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  • AU TOUR DES ENFANTS !
    DU 28 NOV. AU 23 DÉC.

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DU 28 NOV. AU 23 DÉC.
  • SAM.1ER SEPT ! ON S'ABONNE !

    Samedi 1er septembre, les portes du forum et celles du théâtre seront ouvertes dès 7h du matin.
    Venez prendre le petit déjeuner avec l’équipe de Bonlieu. Café, croissants, conseils, sourires et bonne humeur ; nous serons là toute la journée pour vous guider dans vos choix de spectacles.
    Pour ceux qui ont les idées claires, n’hésitez pas à pré-remplir vos bulletins d’abonnement pour simplifier le travail de la billetterie.

    Dès 7h, un ticket numéroté sera distribué au fur et à mesure des arrivées afin d’organiser votre ordre de passage en billetterie de 9h à 19h.

    Vous pouvez également choisir de composer vos abonnements en ligne en quelques clics. Laissez vous guidez sur www.bonlieu-annecy.com dès 9h.
    Une répartition équitable des places a été réalisée entre la vente au guichet et celle sur internet.

     

    Bonne saison à tous !


    SAM.1ER SEPT ! ON S'ABONNE !
  • ON S'ABONNE !
    SAM.1ER SEPT. DÈS 9H

    Ouverture des abonnements SAM.1ER SEPT. dès 9h !
    Rendez-vous au théâtre et sur le site !

    En solo, duo ou tribu, laissez-vous tenter par au moins 3 spectacles parmi plus de 80 proposés pour composer votre abonnement !

    2018 • 2019 à Bonlieu : quelque 80 spectacles pour près de 180 représentations, 5 productions « Made in Annecy », celles de Rodrigo García, Rachid Ouramdane, Christian Rizzo, Pascal Rambert et Cyril Teste. Et pour la première fois, 3 reprises de spectacles produits à Annecy la saison dernière et que vous avez ovationnés : Festen de Cyril Teste, NaKaMa de Saief
    Remmide et Romances Inciertos de François Chaignaud.

    D'ici là :
    > toute la saison est en ligne le site internet
    > La brochure de saison est également disponible à l'accueil billetterie du théâtre ou à télécharger ici

     

    > L’accueil billetterie passe en horaires d’été à partir du 3 juillet : du mardi au samedi de 14h à 18h.


    > Fermeture de la billetterie le samedi 21 juillet à 18h et réouverture le jeudi 23 août à 12h30.


  • SAM.1ER SEPT. DÈS 9H
    OUVERTURE DES ABONNEMENTS
    SAM.1ER SEPT. DÈS 9H

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    GRAND FORMAT

    Valère Novarina

    1-7 MARS
    Nous vous proposons une grande aventure au pays de la langue singulière et de l’oeuvre d’un des plus grands artistes du théâtre français. Quatre spectacles dont la dernière création présentée au Festival d’Avignon cet été, mais aussi des rencontres, une exposition réalisée en direct par Valère Novarina, et un moment de convivialité autour d’un repas mis en scène avec la complicité de l’artiste. Il n’en fallait pas moins pour fêter le retour du voisin montagnard des hauts de Thonon dans ce théâtre imaginé par son père.

    À voir aussi

    Le vivier des noms

    Le vivier des noms

    Dernière création de Valère Novarina, célébré cet été dans la cour d’honneur du Festival d’Avignon, la pièce est un enchaînement de 52 courtes scènes. La figure humaine se fera et se défera à vue d’œil ! On passera en revue, par séquences, les suites comiques de quelques-uns des crimes de l’homme. Et on en sortira vivants ! Devant la puissance des mots et de la pensée de Novarina, il convient de se laisser emporter et déborder !

    En 52 courtes scènes, Novarina cible le langage. L’inspiration possible de cette pièce pourrait se trouver dans la célèbre séquence des paroles gelées (dans Le Quart Livre de François Rabelais), mais aussi dans un très vieux conte japonais… C’est le point de départ de l’écriture de cette nouvelle pièce. D’autres influences la nourrissent : le très shakespearien Songe d’une nuit d’été, L’Impromptu de Versailles de Molière… avec une pointe (ou un soupçon) du côté de Grock, le célèbre clown.

    Confiée à ses acteurs, familiers de l’univers novarinien, la pièce tisse son réseau de contradictions, met en cause le langage, l’écrasement de l’individu par des préjugés psychiques, qui se retrouve proie de toutes les sciences et sondé de partout. Les personnages se portent secours et se relaient. Mais c’est le spectateur seul qui, en son temps, délivrera la pièce, l’entendra, la comprendra tout entière et tiendra dans ses mains mentales le drame incompréhensible.

    On vient au théâtre voir le langage être remis à sa place animale et physique de combustion et de consommation. La scène est le foyer optique où il brûle. Il vient, de lui-même, parler à chacun. Il entre par des failles, des fissures que la pensée numérique ambiante n’a pas encore closes tout à fait. Devant le grand souffle de la pensée novarinienne, il convient de se laisser emporter…

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    Pour Louis de Funès

    Pour Louis de Funès

    Comment ça fonctionne, un acteur ? Par quelle alchimie bizarre peut-il avoir un tel rayonnement ? Valère Novarina, à travers la figure rêvée de Louis de Funès, interroge passionnément l’art du jeu – art de l’effacement – et pose les désirs de son théâtre idéal. Jean-Quentin Châtelain devient celui qui « porte parole », qui emplit de sa présence lumineuse le gouffre du plateau.
    L’acteur est au cœur du théâtre de Novarina. Acteur proférant qui fait sonner les mots, acteur polymorphe qui emplit l’espace, acteur au corps sans cesse dansant. Lui, Valère, l’homme du texte et du silence du corps écrivant, fustige les écrabouilleurs de syllabes, les pantin stylés au service d’un théâtre de poussière, et appelle de ses vœux la combustion du corps et de l’esprit. Dédiant son texte à de Funès, star de la comédie, Novarina l’érige en modèle de l’acteur parfait, celui qui explose les contours d’un théâtre répertorié, celui qui entre en scène pour mieux disparaître, irradiant la scène de son humanité. Pour Louis de Funès est une sublime lettre d’amour aux acteurs, à « l’Acteur, aventurier intérieur, déséquilibriste et trépasseur parfait ».

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    HOMO AUTOMATICUS : DER MONOLOG DES ADRAMELECH

    HOMO AUTOMATICUS : DER MONOLOG DES ADRAMELECH

    Quand Adramélech prend la parole, c’est pour dire ! Et exposer sa condition d’homme, d’ouvrier, sa colère, ses joies, ses inquiétudes… et tout dérouler d’une seule traite, jusqu’au bout du souffle. Leopold von Verschuer navigue avec virtuosité sur ce flot langagier. Sa brillante performance d’acteur a été particulièrement saluée par la critique.
    Valère Novarina, qui l’a mis en scène dans ses créations françaises et avec lequel il entretient des liens de collaboration suivis (il traduit et joue en allemand ses pièces), demande à ses acteurs de danser ses textes, de les manger. Et nul doute que l’appétit de Leopold von Verschuer en cela est sans limites. Il offre au texte sa réjouissante inventivité, en révèle l’architecture fuguée, allant jusqu’au vertige sonore, et fête, chante, danse les fragments de vies et d’histoires si drôles de cette indomptable mosaïque. Ce monologue, écrit comme une petite île enchâssée dans l’œuvre fleuve du Babil des classes dangereuses, précipité de revendications existentielles, devient entre ses mains « Homo Automaticus » : un labyrinthe fou et follement comique de paroles propulsées de main de maître.

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    Le discours aux animaux

    Le discours aux animaux

    Il entre et il dit : « Je suis celui à qui la parole est la seule chose qui me reste pour parler. » Un homme parle à ceux qui ne peuvent répondre. Un homme parle aux animaux. André Marcon reprend ce monologue phare du théâtre de Novarina, étourdissante suite de mots, en un exercice de haute volée pour très grand comédien.

    On le lui réclamait, ce discours ! Il l’avait créé il y a bientôt 30 ans, laissant dans les mémoires d’indélébiles traces, et le désir de l’entendre à nouveau. Un texte décliné en onze promenades, qu’il a moult fois passionnément parcourues. Pour avoir toujours le plaisir étonné de la découverte, à l’instar de ces paysages qui paraissent sans cesse nouveaux, parce que la lumière a changé, ou le temps, ou l’humeur de l’œil. 30 ans plus tard, il renoue avec ces onze navigations intérieures dans un bonheur renouvelé, et parce que « les reprises bonifient toujours les représentations ». Dans la bouche de ce personnage qui parle aux animaux se trouve, par exemple, « ce que nous vivons quand nous sommes portés à nos extrêmes, dans la plus grande obscurité et pas loin d’une lumière… » Car ce dont on ne peut parler, c’est cela qu’il faut dire.

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