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    Le cri du Caire + ERIK TRUFFAZ

    CONCERT

    VEN.11 JAN.
    À 20H30

    GRANDE SALLE | DURÉE 1H10
    TARIF B
    musique

    Entre rock, poésie soufie, jazz, spoken word et volutes orientales, Le Cri du Caire invente un univers d’une grande puissance métaphorique, née d’une nécessité d’altérité et de rencontres qui transcende les racines, les identités et les frontières.
    Au souffle continu du saxophone de Peter Corser, aux cordes « barocks » de Karsten Hochapfel, à la trompette magique du grand jazzman Erik Truffaz répond la voix saisissante d’Abdullah Miniawy, devenu porte-voix de la jeunesse égyptienne en 2011. Son art transcende toute frontière et clame les désirs de liberté et de justice des peuples aux voix muselées. Le Cri du Caire n’a pas fini de faire tourner les têtes, à cœurs ouverts et gorges déployées.

    chant, textes, composition Abdullah Miniawy
    saxophone, clarinette, composition Peter Corser
    guitare, violoncelle Karsten Hochapfel
    trompette Erik Truffaz

     

    Le Cri du Caire est une création originale La Voix est Libre

    produite par L’Onde & Cybèle
    coproduction Bonlieu Scène nationale Annecy, Maison de la Culture de Bourges - Scène nationale / centre de création, Le Grand T - théâtre de Loire-Atlantique, Théâtre 71 - Scène nationale Malakoff, FGO Barbara
    avec le soutien de la DRAC île-de-France, de l'ADAMI et de l’ARCADI
    avec l’aide de l’Institut du Monde Arabe


    production artistique Blaise Merlin
    administration/production L’Onde & Cybèle
    son Anne Laurin


    © Amir Gueddiche

    © Nabil Boutros

    À voir aussi

    Abdullah Miniawy

    Abdullah Miniawy est un écrivain, chanteur, compositeur, trompettiste, sound designer et producteur cairote. Issu de la culture spoken words, Abdullah Miniawy questionne le principe de fusion stricto sensu en intégrant des projets particulièrement variés : réécriture du répertoire traditionnel espagnol en un projet expérimental avec Hyperpotamus, fusion des chants soufis et musiques électroniques au sein du projet munichois Carl Gari & Abdullah Miniawy et collaborations autour des musiques improvisées, Abdullah Miniawy tend à questionner l’art de la rencontre et de la transdisciplinarité. Fortement politisé et icône de la révolution égyptienne, Miniawy s’est produit aux côtés d’Erik Truffaz lors de l’édition 2017 du festival La Voix est Libre.

    Peter Corser

    Résidant et travaillant à Paris depuis vingt ans, Peter Corser a collaboré avec de nombreuses formations, musiciens expérimentaux, danseurs, chanteurs, rappeurs, artistes visuels, circassiens, et troupes de théâtre. Ses collaborations incluent SighFire, DCA Cie, Philippe Decouflé, Kaori Ito, Nosfell, Médéric Collignon, Jörg Muller, André Minvielle, Sanseverino, Benjamin Siksou, Himiko, Marlène Rostaing... Pratiquant le souffle continu, Peter Corser invite le saxophone sur une infinité de propositions, notamment improvisées. Peter Corser est également compositeur, et est à l’origine de nombreux morceaux tels que Purple Feathers, cover du projet SighFire & Abdullah Miniawy.

    Karsten Hochapfel

    Karsten Hochapfel commence la musique avec un violoncelle vers les 8 ans. Il en retiendra une torture sympathique et s’orientera ensuite vers la guitare. Il intègre en 2001 le Conservatoire de Munich, pour étudier la guitare jazz avec Peter O’Mara, classique avec Gabriele Prediger-Mahne et Barbara Polaçek ainsi que le violoncelle avec Jan Polaçek et Katalin Rootaring. Il obtient son diplôme d’enseignant en 2005. Ce qui compte pour lui, c’est la diversité musicale : se produire avec des groupes de jazz ou de musique du monde sans compter les arrangements et traduction de partition qu’il enregistre avec des musiciens de tous horizons. Il donne des cours et participe à des stages de guitare, de violoncelle et d’improvisation musicale au Malawi ou encore au Brésil. Karsten fait découvrir la musique ici et ailleurs, partout où il peut apprendre et faire connaître. Pour lui, « faut que ça sonne » !

    Erik Truffaz

    Erik Truffaz est l’un des premiers jazzmen européens à avoir approché avec succès la drum’n’bass, explorant bientôt la fusion électronique dans la lignée de Miles Davis. Toujours en quête de nouvelles expériences, il multiplie les collaborations
    (il a joué avec les chanteur·euse·s Christophe, Rokia Traoré, Rodolphe Burger, le dessinateur Enki Bilal, la comédienne Sandrine Bonnaire notamment). Sa musique va au-delà de ce qu’on pourrait classifier de « jazz » pour s’ouvrir à toutes formes de métissages sonores.

    LA PRESSE EN PARLE

    « Le Cri du Caire outrepasse les questions de frontières et brise les oeillères, pour pointer entre les lignes des enjeux du monde actuel. Ceux d’un enfant, grandi dans la solitude en Arabie Saoudite avant de s’ouvrir au monde via Internet, ceux d’un jeune adulte qui creusa le sillon de sa différence entre l’érudition poétique des psalmodieurs du Coran et l’énergie tellurique des rappeurs, ceux d’un écrivain qui milite avec les armes de la rhétorique pour faire surgir d’autres relations entre tous, entre ici et là-bas. Ce monde dont nous parle à sa manière toute singulière Abdullah Miniawy – mots doux, phrasés tranchants dans le vif du sujet –, c’est tout autant le nôtre. À bon entendeur viendra le salut ! »
    La Terrasse, Jacques Denis

     

    « Par la voix tripale du poète et slameur égyptien Abdullah Miniawy, c’est toute la jeunesse cairote qui sanglote, tempête et hurle sa rage libertaire, entre psalmodies soufies et rap tellurique : une rencontre choc et poignante. »
    Télérama, Anne Berthod

     

    « Pour vous aider à vous représenter la scène, essayez de vous imaginer que le jeune Abdullah Miniawy a la même coupe de cheveux que Georges Perec et que sa gestuelle très intense - il se tourne, se retourne, fait de grands grands yeux, serre les poings ou libère ses mains avec de brefs mouvements épileptiques - s’accommode très bien des nombreuses et habiles ruptures de sa diction : il déclame tantôt ses poèmes sur le ton du murmure ou d’une très impressionnante voix de muezzin. »
    Radio Nova, Richard Gaitet