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  • 12 - 16.JUIN
    INFO BILLETTERIE

    Pendant le festival international du film d'animation, la billetterie est exceptionnellement transférée au 2ème étage du Forum de Bonlieu et vous accueille de 14h à 18h.

  • PRÊTS POUR LA GRANDE BALADE ?!!
    RENDEZ-VOUS SAM.30 JUIN DÈS 19H
    POUR LA SOIRÉE D'OUVERTURE D'ANNECY PAYSAGES !

    C’est un samedi et c’est gratuit !

    La Grande Balade fait son grand retour avec sa table de pique-nique géante et ses spectacles. Une soirée d’ouverture pour inaugurer le festival Annecy Paysages !


    Au programme :

    - 19h : Rendez-vous sur notre table de pique-nique géante longue de 150 mètres, entre la place Notre-Dame et la rue Filaterie ! Partagez un repas convivial et laissez-vous surprendre par les musiciens aux fenêtres qui rythmeront votre dîner. Une programmation musicale originale proposée par l'Onde & Cybèle.

    - 20h : Antoine Le Menestrel escalade à mains nues la façade de l’église-Notre Dame. De quoi vous donner le vertige !

    - 21h : Rendez-vous au puits Saint-Jean pour déambuler avec les sculptures aériennes d' Aérosculpture. Flânez à travers le Pâquier, le pont des Amours et les Jardins de l’Europe jusqu’à l’Hôtel de Ville.

    - 22h : Johanne Humblet de la compagnie Les filles du renard pâle vous attend pour s’élancer sur son fil de 12 millimètres de diamètre entre l’Hôtel de Ville et le clocher de l’église Saint-Maurice. Souplesse et équilibre sont de rigueur.

    - 23h : Bougez au rythme de Dario Rossi et Etienne de Crécy sur le Pâquier. Une programmation proposée par le-brise-glace.

     

    ON VOUS ATTEND NOMBREUX !

     

    >> toutes les infos sur www.annecy-paysages.com <<


  • Découvrez le programme !
    LA SAISON 18 • 19 EST EN LIGNE !
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    CARMEN(S)

    CHORÉGRAPHIE, SCÉNOGRAPHIE, CONCEPTION VIDÉO JOSÉ MONTALVO

    MAR.22 | MER.23 | JEU.24 JAN.
    À 20H30 | SAUF JEU. À 19H

    GRANDE SALLE | DURÉE 1H15
    TARIF A
    danse

    José Montalvo renoue ici avec ses racines hispaniques et dépeint non pas une mais des Carmen(s), archétype de la liberté féminine, en mélangeant habilement nationalités, musiques et danses. Sur le plateau, neuf femmes et sept hommes se poursuivent en dansant flamenco, classique, hip-hop et même tradi-coréen. Un melting-pot carménissime !
    Après Y Olé ! et Don Quichotte du Trocadéro, voici une ode à la liberté universelle et au métissage des cultures où alternent l’intemporelle musique de Bizet et d’autres plus actuelles comme le rap, le jazz ou encore l’électro.
    Le scénario tragique de Mérimée se voit transformé en une véritable fresque humaine bondissante et sensuelle. Face à ce tohu-bohu éclatant, un écran – tel un miroir géant – dialogue constamment avec la scène et nous livre les visions personnelles des interprètes de cette figure emblématique. Dans un tourbillon d’acrobaties dansées, entre désir et rejet, José Montalvo réveille à coup sûr « la » Carmen qui sommeille en chacun de nous…

    chorégraphie, scénographie, conception vidéo José Montalvo

    assistante à la chorégraphie Joëlle Iffrig
    assistant à la chorégraphie flamenco Fran Espinosa
    musique Georges Bizet
    musique originale Ji-eun Park, Kee-ryang Park, Saeid Shanbehzadeh

    costumes Sheida Bozorgmehr
    assistée de Coumba Diasse
    lumières Vincent Paoli
    son Pipo Gomes
    collaborateurs artistiques à la vidéo Sylvain Decay, Franck Lacourt
    infographie Sylvain Decay, Clio Gavagni, Michel Jaen Montalvo
    chef opérateur Daniel Crétois, assisté de Andrès Gomez Orellana
    créé et interprété par Karim Ahansal dit Pépito, Rachid Aziki dit ZK Flash, Eléonore Dugué, Serge Dupont Tsakap, Samuel Florimond dit Magnum, Elizabeth Gahl, Rocío Garcia, Florent Gosserez dit Acrow, Rosa Herrador, Chika Nakayama, Ji-eun Park, Kee-ryang Park, Lidia Reyes, Beatriz Santiago, Saeid Shanbehzadeh, Denis Sithadé Ros dit Sitha


    production Maison des Arts de Créteil.
    coproduction Chaillot – Théâtre national de la Danse, Les Théâtres de la ville de Luxembourg, Théâtre de Caen, Festspielhaus St. Pölten
    remerciements au National Theater of Korea
    remerciements aux figurants qui ont participé au tournage Victoria Doumbiotis, Wilbert Vargas Moreno, Maroua Bonnefoy, Cynthia Dika, Ahmed Rhtaissi, Hocine Ali Ben Ali, Habib Benamar, Kandia Dianessy, Salim Mensah, Elodie Prieur, Dina Mssihid, Kayla M Pkpebe, Maya Ouada, Naïss Ouada, Virginie Ouada, Marie-Paule M Pkpebe


    © Patrick Berger

    À voir aussi

    José Montalvo

    Après avoir dirigé le CCN 
de Créteil et du Val-de-Marne, José Montalvo est nommé
 au Théâtre National de Chaillot de 2000 à 2016, tour à tour comme directeur de la danse, 
puis directeur artistique, enfin artiste permanent du théâtre. Depuis 2016, 
il est directeur de la Maison des Arts de Créteil et du Val-de-Marne, Scène nationale, qu’il codirige avec Nathalie Decoudu. Fils de refugiés politiques espagnols, il passe son enfance à Arzens puis à Toulouse. Venu à Paris pour poursuivre ses études d’architecture, il s’inscrit en sémiologie des arts plastiques à l’université́ de Vincennes. Parallèlement, il apprend la danse et enrichit sa formation auprès de Lucinda Childs, Alwin Nikolais, Murray Louis et Merce Cunningham. De 1986 à 1988, plusieurs prix internationaux récompensent ses premières chorégraphies. Toutes ses pièces sont interprétées par une danseuse d’exception, Dominique Hervieu et ils reçoivent le prix de la SACD en 2006. Parallèlement, José Montalvo se lance dans la création d’événements in situ, qui proposent aux habitants d’une ville, une pièce chorégraphique écrite sur mesure pour eux. José Montalvo est Commandeur dans l’Ordre des Arts et des Lettres.

    LA PRESSE EN PARLE

    « Sur le plateau, neuf femmes et sept hommes se poursuivent en dansant flamenco, classique, hip-hop et même tradi coréen, comme le veut le style métis de Montalvo. Son écriture montée sur ressorts décale le scénario tragique et mortel de la Carmen de Mérimée en une fresque bondissante de femmes libres qui voient rouge en dansant fort pendant que les hommes rampent derrière elles. »
    Le monde, Rosita Boisseau, 9. FEV 2018

    « Les jupes (rouges) tournent, les chemises nouées sur jean serré autorisent toutes les figures. Sur talons bobines, sur pointes ou pieds nus, l’intrigue avance. L’énergie file de corps en corps ou s’arrête net sur des variations d’une grande douceur. Les garçons (tous des Don José, l’amoureux trahi) rôdent ou quémandent. Ils ont beau faire des démonstrations de cabri, les Carmen(s) ont pris le pouvoir sur scène ! »
    Télérama, Emmanuelle Bouchez, 2 FEV. 2018