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    L’OPÉRA DE QUAT’SOUS

    DE BERTOLT BRECHT
    MUSIQUE KURT WEILL
    MISE EN SCÈNE JEAN LACORNERIE
    DIRECTION MUSICALE JEAN-ROBERT LAY

    LUN.4 | MAR.5 FÉV.
    À 20H30

    GRANDE SALLE | DURÉE 2H SANS ENTRACTE
    TARIF A
    théâtre musical

    Pour interpréter ce chef-d’œuvre de Kurt Weill et Bertolt Brecht créé en 1928, il faut des artistes de talent. Cet Opéra de quat’sous réunit une sacrée bande : huit acteurs-chanteurs talentueux, les grandes marionnettes d’Émilie Valantin et neuf musiciens dirigés depuis la trompette de Jean-Robert Lay, comme au temps des jazz-bands. Jean Lacornerie nous offre une relecture pop-rock de cette œuvre intemporelle, dans une ambiance de cabaret sensuel des années 20. Des affreux, sales et méchants comme on les aime !
    L’Opéra de quat’sous dresse un portrait brutal de l’humanité moderne, mêlant drame et cabaret burlesque. Ici se côtoient mendiants et assassins, méchantes femmes d’argent et prostituées malhonnêtes. La corruption règne et la guerre des gangs éclate entre le « roi des mendiants », Jonathan Jeremiah Peachum, et le dangereux criminel dit « Mackie Messer ». Remontant à la source du théâtre musical du XXe siècle, Jean Lacornerie plonge dans cette période berlinoise pour raconter en musique et en chansons les amours de Mackie le Surineur et de la belle Polly. On ne sort pas indemne de cette immersion dans une Europe effervescente et les musiques poignantes de Kurt Weill revisitées par Jean-Robert Lay et son jazz-band vous laisseront des airs sublimes au bord des lèvres…

    musique Kurt Weill
    texte Bertolt Brecht

    basé sur la traduction par Elisabeth Hauptmann de L’Opéra des gueux de John Gay.
    mise en scène Jean Lacornerie
    direction musicale Jean-Robert Lay

    traduction française René Fix
    chorégraphies Raphaël Cottin
    scénographie Lisa Navarro
    costumes Robin Chemin
    lumières David Debrinay
    marionnettes Émilie Valantin

    manipulation marionnettes Jean Sclavis

    maquillages Élisabeth Delesalle

    chef de chant Stan Cramer

    assistant à la mise en scène Maxime Vavasseur

    régie générale Nathaly Rouquet

    régie plateau Jean-Christophe Corbin, Jean-Marie Peigné

    régie lumière Joachim Richard

    régie son Jérôme Rio

    habilleuse Anne Théodore

    avec
    ‘‘Tiger’’ Brown Gilles Bugeaud
    Polly Peachum Pauline Gardel
    Mackie Messer Vincent Heden
    Jenny Nolwenn Korbell
    Lucy Amélie Munier
    Celia Peachum Florence Pelly
    Johathan Jeremiah Peachum Jacques Verzier
    Filch, Smith Jean Sclavis
    saxophones Jessy Blondeel et Arnaud Thuilliez
    trompettes Samir Ferhahi et Jean-Robert Lay
    trombone et contrebasse Nicolas Lapierre
    guitare, banjo et contrebasse Romuald Ballet-Baz
    percussions Yannick Deroo
    accordéon Romuald Lefèbvre
    piano Stan Cramer


    production La Clef des Chants, association régionale de décentralisation lyrique Région Hauts-de-France
    coproduction Département du Pas-de-Calais, Théâtre de la Croix-Rousse, Lyon
    avec le soutien du Channel, Scène nationale de Calais
    production déléguée Théâtre de la Croix-Rousse

     

    L’Arche est éditeur et agent théâtral du texte représenté :
    arche-editeur.com


    © Frédéric Lovino

    À voir aussi

    Jean-Robert Lay

    Études classiques, prix de trompette, prix de composition SACEM, Jean-Robert Lay est un musicien protéiforme. Il aborde le jazz très tôt, se produit en tant que trompettiste avec Didier Lockwood, Antoine Hervé, Michel Portal, Stefano di Battista, Renaud Garcia-Fons, Erik Truffaz… Diplômé en arrangement et orchestration Jazz au CIM de Paris où il travaille avec Ivan Jullien, il y obtient le Prix Quincy Jones en 1985, et plus récemment avec le Coups de Vents Wind Orchestra, le groupe Paris Combo ou encore le rappeur Abd Al Malik. Chef d’orchestre, il a à son répertoire plus de soixante ouvrages d’opéras et d’opérettes. Il accompagne différents ensembles Romain Didier, Juan José Mosalini, Bobby Rangell, Richard Galliano…

    Jean Lacornerie

    Metteur en scène formé auprès de Jacques Lassalle au Théâtre National de Strasbourg de 1987 à 1990, Jean Lacornerie fonde la compagnie Ecuador à Lyon en 1992. Spécialiste du répertoire américain du XXe siècle et de la comédie musicale, il a assuré la création française d’ouvrages comme Of Thee I Sing de George Gershwin, One Touch Of Venus, Lady In The Dark de Kurt Weill, Le Roi et moi de Rodgers et Hammerstein, Bells are Ringing de Betty Comden, Adolph Green et Jule Styne. Depuis une dizaine d’années, il collabore avec l’Opéra de Lyon, notamment avec The Tender Land d’Aaron Copland, Roméo et Juliette de Boris Blacher, Mesdames de la Halle d’Offenbach, Borg et Théa et Mozart et Salieri de Rimski Korsakov. Il a dernièrement mis en scène Plus léger que l’air de Federico Jeanmaire, Façade : les derniers jours de Mata-Hari et le diptyque Calamity/Billy avec Claron McFadden et Bertrand Belin (Prix du meilleur spectacle au Armel Opera Festival de Budapest) ainsi qu’Harriet, un opéra de chambre de Hilda Paredes avec Claron McFadden et l’HERMES ensemble.

    LA PRESSE EN PARLE

    « La présence des musiciens sur scène, mis au travail au même titre que les ,voleurs et les catins, le mélange des genres, théâtre, opéra, cabaret et music-hall, les comédiens qui jouent autant qu'ils chantent, à moins que ce ne soit l'inverse… Tout concourt à une mise en scène foisonnante et enlevée, rythmée il est vrai par les trahisons, les rebondissements et les coups de théâtre de l'intrigue. »
    L’indépendant, Am, 6 OCT. 2016

    « Oeuvre la plus populaire du répertoire allemand décalé, dans l’esprit de la musique dégénérée, L’Opéra de quat’sous de Kurt Weill et Bertolt Brecht n’a rien perdu de sa gouaille et encore moins de sa force de séduction. Jean Lacornerie le prend à bras-le-corps dans une version plus proche de l’original de 1928, plus audacieuse, avec une orchestration plus âpre. L’utilisation de marionnettes géantes, superbes créations d’Emilie Valantin, manipulées par des comédiens qui s’effacent derrière leur protubérance, renforce la rugosité de cet ouvrage protéiforme. »
    Le progrès, 6 NOV. 2016