KALAKUTA REPUBLIK

CHORÉGRAPHIE SERGE AIMÉ COULIBALY

MAR.11 | MER.12 DÉC.
À 20H30

GRANDE SALLE | DURÉE 1H25

1ÈRE PARTIE 40 MIN
ENTRACTE DE 15 MIN
2ÈME PARTIE 30 MINTARIF B
danse

Danse traditionnelle, jazz, funk et danse de boîte de nuit se mêlent ici dans une énergie communicative. L’afrobeat du mythique Fela Kuti, musicien et porte-voix de l’Afrique, se déchaîne sur la scène devenue cabaret et entraîne les six danseurs dans la rage d’une chorégraphie puissamment engagée.
Une danse sur un volcan, celui de l’Afrique mondialisée d’aujourd’hui. Vivifiant !

Fela Kuti, en lutte toute sa vie contre l’ignorance, la corruption, le cynisme et toute forme d’abdication, a fait de sa musique, dès les années 70, l’étendard de sa conception d’une Afrique nouvelle. L’afrobeat, mélange entraînant à l’ancrage africain métissé des clubs de jazz londoniens, vise, sous ses dehors festifs, au réveil des consciences citoyennes. À travers ce nouvel opus enflammé, où la pensée politique se fait corps dansant, Serge Aimé Coulibaly propose une recherche palpitante sur l’engagement artistique et nous rappelle l’urgence d’une nécessaire fraternité. Une énergie endiablée, une Afrique musicale, sensuelle et hors de tout cliché !

concept et chorégraphie Serge Aimé Coulibaly
création et interprétation Adonis Nebié, Marion Alzieu, Sayouba Sigué, Serge Aimé Coulibaly, Ahmed Soura, Ida Faho, Antonia Naouele
création musique Yvan Talbot
création vidéo Eve Martin
dramaturgie Sara Vanderieck
assistant à la chorégraphie Sayouba Sigué
scénographie et costumes Catherine Cosme
création lumière Hermann Coulibaly
responsable technique Sam Serruys

production Faso Danse Théâtre & Halles de Schaerbeek
production déléguée Halles de Schaerbeek
contact et diffusion Frans Brood Productions
coproduction Maison de la Danse (Lyon), Torinodanza (Turin), Le Manège –Scène nationale de Maubeuge, Le Tarmac - La scène internationale francophone (Paris), Les Théâtres de la ville de Luxembourg, Ankata (Bobo Dioulasso - Burkina Faso), Les Récréâtrales (Ouagadougou), Festival Africologne (Cologne), De Grote Post (Ostende)
avec le soutien du Musée des Confluences (Lyon) pour l'accueil en résidence, et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, service de la danse


© Doune photo

Serge Aimé Coulibaly

Serge Aimé Coulibaly est un danseur chorégraphe belgo-burkinabè. Né à Bobo Dioulasso, il travaille en Europe et un peu partout dans le monde depuis 2002. Son inspiration prend racine dans sa culture africaine et son art s’engage à l’émergence d’une danse contemporaine puissante, ancrée dans l’émotion mais toujours porteuse de réflexion et d’espoir. Dès la création de sa compagnie, Faso Danse Théâtre, en 2002, il explore des thèmes complexes, avec la volonté de donner une réelle dynamique positive à la jeunesse. Ses pièces ont tourné sur les scènes d’Europe et d’Afrique, invitées dans de nombreux festivals. Il participe régulièrement à des créations internationales, en tant qu’interprète ou chorégraphe-danseur. Il a également chorégraphié des pièces pour danseurs amateurs, dans un désir de partage et une volonté d’engagement citoyen. De sa formation artistique au Burkina Faso, avec la compagnie FEEREN ou de son passage par le Centre National Chorégraphique de Nantes, Serge Aimé Coulibaly a développé un goût et un talent pour la transmission de son art. Il a créé à Bobo Dioulasso ANKATA, espace conçu comme un Laboratoire International de Recherche et de Production des Arts de la Scène.

LA PRESSE EN PARLE

« Le chorégraphe burkinabé revient sur scène avec, une fois de plus, un spectacle engagé. Kalakuta Republik confirme son style : entre bombe musicale et brûlot politique. En invoquant sur scène le musicien et chanteur nigérian Fela Anikulapo Kuti (1938-1997), leader mythique et charismatique, le Burkinabé Serge Aimé Coulibaly s'est choisi un allié de choc : il porte haut l'étendard du combat artistique contre les pouvoirs tyranniques. »
Télérama, Rosita Boisseau 17 » JUIL. 2017

« Le chorégraphe burkinabé Serge Aimé Coulibaly a offert au festival d'Avignon sa plus belle émotion avec l'évocation explosive de la "République de Kalakuta", lieu utopique fondé par le chanteur nigérian Fela Kuti, symbole de la résistance de l'artiste à l'oppression. »
Le point, 21 JUIL. 2017

 

« Kalakuta Republik danse sur le volcan, celui des révolutions perdues comme celui des peuples qui finiront par se soulever. Politique et poétique le spectacle dans sa seconde partie devient plus fou encore, lâchant la bride dans une ambiance de discothèque - ou de fin du monde. Il y a des scènes magiques… »

Sceneweb.fr, Philippe Noisette, 11 MARS 2017


« La danse a gagné, empruntant à tous les répertoires, comme le fit Fela (jazz, rythme yoruba, funk…), révélant chaque individu de la compagnie […]. Et ce qui intéresse ici, c’est cette danse cassée qui n’en finit pas de se relever sur fond d’une profonde nostalgie. » Délibéré, Marie-Christine Vernay, 12 MARS 2017

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