Les danseurs brésiliens du Grupo Corpo, une des meilleures compagnies d’Amérique du Sud, vont à nouveau enflammer les planches de la Scène nationale. Leur gestuelle endiablée, leurs corps pris par le démon de la danse explosent littéralement dans une envoûtante vitalité sensuelle. Une onde de choc irrésistible !
Ahmad Jamal est un architecte des sons, il échafaude la musique de son swing feutré dans une richesse d’invention et de spontanéité. Venu de la tradition Nat King Cole, Art Tatum et Errol Garner, ce maestro du piano-jazz nous sort le grand jeu.
Michel Dalberto a la réputation d’être un perfectionniste. Sa technique infaillible sert admirablement la poésie des œuvres de Beethoven, Fauré et Schumann. Elles s’illuminent sous ses doigts dans des sonorités somptueuses et des contrastes dynamiques vertigineux.
Nous sommes en Tunisie, une jeune femme sans histoires, professeur dans un collège, devient « human bomb » et se fait exploser dans la cour de récréation. Amal, son amie, est une fille de bonne famille. Elle a été élevée suivant des préceptes laïques, elle est pourtant devenue fondamentaliste pendant ses études à Paris et revient au pays. Que se passe-t-il donc dans cette Tunisie à la fois scrupuleusement juste et fictive de Fadhel Jaïbi ?
Poursuivant sa conjugaison de l’étranger au temps réel, le metteur en scène Thierry Bedard n’en finit pas d’avancer dans l’entendement du monde. À travers la lecture de Za, personnage imaginaire dont l’immense écrivain malgache Raharimanana a fait un récit troublant, il débusque l’immense liberté de la langue et du rire.
Debout sur un tapis de braises, un jeune homme noir laisse échapper un torrent de paroles. Un clandestin, un homme pour qui le droit d’être n’est pas avéré. Il y a urgence à se faire entendre, urgence à rejoindre par la parole et l’écoute une condition commune à chaque individu. C’est beau !
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